"14
heures ce 7 mars 2007 ; je suis d’abord accueilli
par un enseignant du lycée de Tsévié
(35 Kilomètres au nord de Lomé). Après
30 minutes passées dans la salle d’attente,
arrive le Proviseur M. BIAO qui me reçoit pour un
entretien amical. Puis M. Amadeko, l’organisateur
de la manifestation culturelle nous invite à regagner
la salle devant accueillir la rencontre.
Ici,
je m’attendais à être reçu comme
auteur d’un livre, mais je suis repartis avec le sentiment
d’avoir été reçu comme un observateur
indiscret d’une société dans laquelle
cohabitent différents mœurs et valeurs. L’innovation
au Lycée de Tsévié, c’est que
je n’y étais pas pour apporter une quelconque
précision à mon œuvre, mais bien pour
la redécouvrir à travers la curiosité
du public. Une astuce pour les lecteurs de Tsévié
de replacer l’écrivain dans le rôle social
qui lui est de plus en plus dénié. "
Dissirama
B.